• Les eaux en bouteilles


    2 poids, 2 mesures…
    Revenons sur un fait déjà évoqué dans un précédent article.
    Pourquoi les normes des eaux en bouteilles sont-elles plus draconiennes que celles de l’eau du robinet ? Par exemple, le taux de nitrate doit être inférieur à 15 mg/l pour les eaux en bouteilles mais est autorisé à monter jusque 50 mg/l pour l’eau du robinet. Personne ne peut nous donner une réponse crédible…
    L’eau en bouteille est recommandée par les pédiatres pour les enfants pour éviter les intoxications. Un adulte ne peut-il pas tout autant s’intoxiquer avec une eau contenant 50 mg de nitrate par litre ?

    Les eaux en bouteille ont des teneurs en minéraux bien différentes
    Nous pouvons classer les différentes eaux en quatre catégories suivant leur minéralisation qui est calculée en fonction des éléments minéraux recueillis après évaporation de 1 litre d’eau à 180°C et qui s’exprime en résidu sec.
    Résidu sec inférieur à 50 mg/l = eaux très faiblement minéralisées (recommandées par la BEV, Bioélectronique de Vincent) :
    -       Metzeral
    -       Mont Roucous
    -       Montcalm
    Résidu sec compris entre 50 et 500 mg/l = eaux faiblement minéralisées :
    -       Celtic
    -       Volvic
    -       Evian
    Résidu sec compris entre 500 et 1 500 mg/l = eaux moyennement minéralisées :
    -       Contrexéville
    -       Badoit
    Résidu sec supérieur à 1 500 mg/l = eaux fortement minéralisées :
    -       Vichy Saint-Yorre


    Quelques particularités inexplicables
    Certaines eaux en bouteilles ne correspondent pas totalement aux normes des eaux potables mais sont pourtant autorisées à la vente.
    Par exemple, Quézac contient trop de fluor, San Pellegrino trop de sulfates et Vichy Saint-Yorre trop de sodium. Il y a de quoi se poser des questions !!
    L’eau en bouteille est 30 à 50 fois plus chère que l’eau du robinet mais certaines ne sont pas moins polluées.
    Contrairement aux croyances, différentes analyses montrent que l’on retrouve de temps en temps dans les eaux minérales ou de source les mêmes polluants que dans les eaux de robinet des villes.
    De plus, sur le plan écologique, le résultat de l’achat d’eau en bouteille est désastreux. La fabrication des bouteilles en plastique, leur transport et leur fréquent abandon en pleine nature génère une pollution effroyable.

    Le cas de l’eau Cristaline
    Vous croyez que l’eau Cristaline est de l’eau cristalline ? Et bien non !
    Il s’agit simplement d’une marque faisant partie du groupe Roxane et qui représente sous son nom 22 sources différentes réparties à travers la France. Ainsi, en fonction des régions d’achat, la source et la composition minérale varient, ce qui peut tromper le consommateur.
    Regardez bien le nom de la source écrit en grand et en bleu clair sur fond bleu foncé entre les deux ovales « Cristaline ». Vous constaterez que vous pouvez aller d’un extrême à l’autre.
    Par exemple, la minéralisation de l’eau Cristaline alsacienne « Metzeral », avec un résidu sec inférieur à 50 mg/l est excellente par rapport à une eau Cristaline « Aurèle » avec 268 mg/l ou encore une Cristaline « St-Cyr La Source » dont la teneur minérale atteint 300 mg/l. La palme va à la Cristaline « Cristaline » avec 480 mg/l de résidu sec ! En fonction des régions, l’eau Cristaline porte ou non la mention « Convient à l’alimentation des nourrissons ». Quel meilleur moyen d’embrouiller le consommateur ?

    Les eaux thermales
    Une eau thermale est là pour soigner. Ces eaux sont bues au griffon à la sortie du point d’émergence, en petites quantités et en général en cures de 28 jours. Ce sont des eaux thérapeutiques.
    Mises en bouteilles, les eaux thermales sont le plus souvent ionisées afin de rester plus longtemps à l’abri de la pollution bactérienne, stockées dans des bouteilles en plastique : des facteurs peut recommandables. Après embouteillage, elles floculent et perdent très rapidement leur empreinte énergétique, leurs gaz rares et leur radioactivité. Elles deviennent totalement inactives en bouteilles !
    Le test des « gouttes sensibles de Schwenk » démontre bien qu’en général les eaux thermales sont des eaux très déstructurées. À chaque eau thermale sa déstructuration particulière qui, en donnant à l’eau sa propre fréquence, entrera en résonnance avec la maladie spécifique pour ainsi la soigner. En effet, deux fréquences opposées s’annulent pour favoriser la guérison.
    Une eau thermale ne devrait donc pas être mise en bouteille pour être consommée en eau de table au quotidien.
    Les eaux thermales bues au griffon en cure, même très minéralisées, sont bénéfiques par leurs minéraux assimilables de forme amorphe et disposent encore de leurs qualités hydrodynamiques et de leur faible radioactivité naturelle. Elles sont de grandes pourvoyeuses de photons. Leur efficacité n’est pas seulement due à l’activité des minéraux qui s’y trouvent, mais bien à leur empreinte énergétique et vibratoire particulière.
    D’après les recherches de L.-C. Vincent, une eau thermale au griffon ne se trouve pas tout sur le même « terrain » que les autres eaux. Schématiquement, il a classé les eaux en quatre catégories :
    -       Les eaux thermales au griffon : acides et réductrices ;
    -       Les eaux parfaites de table : acides et peu minéralisées (obtenues par osmose inverse) ;
    -       Les eaux de ville traitées : alcalines et oxydées ;
    -       Les eaux polluées : alcalines et réductrices.

    Attention aux minéraux !
    Si l’eau de source ou minérale est mise en bouteilles, elle perd toutes les qualités du vivant qu’elle présentait au griffon. Ses paramètres électriques et physico-chimiques changent au fil du temps de stagnation. L’eau s’oxyde et perd ses électrons, indispensable à la vie.
    Une eau de source ou minérale est souvent ferrugineuse. Il faut donc l’aérer pour précipiter le fer et l’éliminer avant sa mise en bouteilles. Problème, on enlève en même temps tous les colloïdes qui servent à assimiler les minéraux. Ces derniers ne sont donc pas bio-disponibles, ils ne font que passer dans notre corps.
    L’eau de boisson est faite pour nous nettoyer. Elle vaut beaucoup plus pour ce qu’elle emporte que pour ce qu’elle apporte.
    La consommation courante des eaux minérales (Hépar, Saint-Yorre, Badoit…) est discutable car leur minéralisation est souvent haute à très haute. Leur usage devrait être réservé aux cures. Il est d’ailleurs à noter que de telles eaux n’étaient vendues qu’en pharmacie jusque dans les années 50, pour leurs effets thérapeutiques spécifiques. Elles ne sont devenues disponible en grande surface que sous la pression des minéraliers et à grand renfort de campagnes publicitaires.
    Ces dernières contiennent véritablement de la pierre en solution. Bues trop souvent, elles surchargent les reins en encrassant l’organisme, pouvant entrainer des calculs rénaux. Pour les personnes sujettes à ces derniers, boire de de telles eaux est préjudiciable pour leur santé.
    Une bonne eau à boire est une eau peu minéralisée qui élimine le plus de toxines possible de l’organisme, peu importent ses vertus d’apports en minéraux qui ne sont pas assimilables.
    Et les sodas dans tout ça ?
    Même composés à 99% d'eau, les sodas et autres boissons sucrées comme les sirops ou la limonade ne sont pas des boissons à boire constamment. Notez-le bien : elles ne remplacent pas l'eau !
    Tous les sucres extraits en dehors de leur forme alimentaire initiale sont des neurotoxiques qui sur le long terme peuvent favoriser l'apparition de la maladie de Parkinson, de cancers ou de la schizophrénie.

    Une étude scientifique parue dans Newscientist le 14 Novembre 2013 montre que sur 1373 rats, 290 révèlent une modification des protéines du cortex frontal du cerveau, après l'absorption de boissons sucrées.
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