• l’accès à l’eau potable à des familles

    •                               La famille Diallo vous dit «i ni cé» (merci en bambara).

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      L’année dernière, les parrains et marraines Helvetas ont offert l’accès à l’eau potable à des familles comme celle de Binta Diallo au Mali: elle bénéficie à présent d’une eau propre, ce qui a changé sa vie au point de représenter une véritable renaissance. 
      Binta Diallo et sa famille appartiennent à l’ethnie peule, un peuple nomade aujourd’hui sédentarisé, notamment dans le sud du Mali. Les Peuls sont traditionnellement des bergers, qui vivent essentiellement du pastoralisme. «Avant, les enfants et moi passions chaque jour des heures à aller chercher de l’eau», explique Binta Diallo. En période de sécheresse, elle doit se contenter de 20 litres d’eau par jour et par personne. À titre de comparaison, un Suisse consomme en moyenne 237 litres par jour. «Parfois, nous avions le droit de puiser de l’eau dans les trous d‘eau d’autres familles. Mais quand ce n’était pas possible, nous devions marcher longtemps pour trouver le prochain point d’eau. Et nous devions porter l’eau sur de longues distances, surtout entre mars et juin, lorsque les trous d’eau sont à sec. En plus, mes enfants n’arrêtaient pas de tomber malades.» Au Mali, le taux de mortalité infantile est alarmant. Près d’un enfant sur cinq meurt avant l’âge de cinq ans. Le manque d’eau potable est l‘une des raisons. «Nous nous réjouissions d’avoir ce puits. Tout le village a dû donner un coup de main. C’est une très bonne chose. Aujourd’hui, je constate que tout le monde prend soin du puits. Et puis, nous savons comment l’entretenir et le réparer.»
      Une eau propre est une assurance de bonne santé: aujourd’hui, la famille Diallo ne boit plus d’eau contaminée par des germes infectieux et, de plus, elle a appris à améliorer son hygiène. À titre d’exemple, le simple fait de se laver les mains à l’eau propre et au savon en sortant des toilettes réduit la mortalité infantile de moitié. 
    image description«Depuis que nous avons de l’eau propre, nous nous sentons renaître. Le puits ne se trouve qu’à 200 m de la maison, nous avons maintenant plus de temps pour nous occuper de nos champs où je peux cultiver des produits sains pour nourrir mes enfants. Lorsque vous repartirez dans votre pays, dites de notre part: i ni cé !» image descriptionBINTA DIALLO, MÈRE DE FAMILLE AU MALI.
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