• La fourniture d’eau potable est la condition préalable à toute action humanitaire



    En dehors des grandes villes comme Phnom Penh, plus de la moitié des Cambodgiens, soit près de 7 millions de personnes, n’ont pas accès à l’eau potable.

     Des hommes, des femmes et des enfants en proie à de nombreuses maladies directement liées à la mauvaise qualité de l’eau (maladies diarrhéiques, infections gastriques, hépatites A et maladies de peau). Le taux de mortalité des enfants de moins de 5 ans s’élève à 96 pour 1000 alors qu’il est de 3,4 pour 1000 dans nos pays développés !Pour leur consommation journalière, les villageois utilisent l’eau des puits traditionnels, des trous d’eau, des mares et des rivières. La majorité de ces points d’eau ne sont pas protégés des pollutions de surface et sont régulièrement contaminés par les eaux de ruissellement. Cette eau est non seulement impropre à la consommation, mais en plus, elle devient rare durant  la saison sèche. Le climat et la géologie de la région sont tels que les inondations succèdent à la sécheresse, les deux phénomènes contribuant à la pénurie d’eau.
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