• à cause de la sécheresse

    L'ONU et le président brésilien Michel Temer ont tiré la sonnette d'alarme lundi à l'ouverture du Forum international de l'eau à Brasilia, ce dernier expliquant qu'il "n'y avait pas de temps à perdre" pour éviter une catastrophe.

    L'ONU a présenté de son côté un rapport particulièrement inquiétant selon lequel près de la moitié de la population mondiale - 3,6 milliards de personnes - vit dans des zones où l'eau peut manquer au moins un mois par an, un nombre qui pourrait atteindre 5,7 milliards en 2050.
    "Il n'y a tout simplement pas de temps à perdre", a dit dans son discours d'ouverture de la 8e édition du Forum le président Temer, dont le pays est touché depuis 2012, dans le Nord-est, par la plus longue sècheresse de son histoire.

    "Il y a un consensus", a ajouté le chef de l'Etat, "la vie sur Terre est menacée si nous ne respectons pas les limites de la nature".

    Près de 40.000 personnes assistent au Forum jusqu'à vendredi, dont une quinzaine de chefs d'Etats, 300 maires de villes du monde entier, et plusieurs dizaines de scientifiques et de militants écologistes.
    Le forum se réunit à l'heure où de grandes villes, comme celles du Cap, font face à un manque dramatique d'eau. La métropole sud-africaine a été menacée de coupure d'eau courante dans les prochains mois à cause de la sécheresse.

    Face aux changements climatiques et à la pression démographique qui pèsent sur les ressources en eau, l'ONU recommande que les pays se concentrent sur les "solutions vertes".
    Dans son rapport présenté à l'ouverture du Forum, l'ONU estime que les pays ne doivent pas forcément construire de nouveaux barrages et des stations d'épuration, mais plutôt s'inspirer beaucoup plus de la nature.
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