• ATELIER DE RÉVISION DES CURRICULA DE FORMATION DE LA PAUWES, L’AAE INVITÉE EN TANT QU’ACTEUR MAJEUR DU SECTEUR DE L’EAU ET DE L’ASSAINISSEMENT EN AFRIQUE


    Du 12 au 15 Mai 2018, la Pan African University Institute of Water and Energy Sciences (including Climate Change) (PAUWES) a réuni ses partenaires clés dont l’Association Africaine de l’Eau à Tlemcen en Algérie, pour un atelier de révision des curricula de formation des élèves Ingénieurs dans les domaines de l’Eau et de l’Energie. 

     À l’entame des travaux, le Directeur de la PAUWES, M. ZERGA Abdellatif a dit tout l’espoir qu’il place dans les conclusions des réflexions à mener au cours des travaux et qui devront aider l’institut à satisfaire la demande du marché. Pour permettre à l’assemblée de bien comprendre les attentes, il a retracé l’historique de la PAUWES, un projet de l’Union Africaine dont l’aboutissement a été la création de la Pan African Université. Les travaux de groupes ont permis de passer en revue les curricula actuels de la PAUWES devant les tendances des secteurs Eau et Energie, les expériences des diplômés de PAUWES et l’analyse de leurs placements, les compétences techniques requises pour chaque filière d’ingénierie (Eau et Energie) à la fin de la formation et enfin les compétences professionnelles requises pour une meilleure employabilité des Ingénieurs. Les thèmes sur les « Compétences techniques pour les filières Politique de l’Eau et Politique de l’Energie ont été également abordés. »

    Les sessions plénières ont permis de relever les propositions des participants qui se résument en la réorganisation de chaque filière de formation en tenant compte dans le cadre de la filière eau, des différentes étapes que sont la production, la distribution, le traitement et la réutilisation. De nouveaux modules de formation ont été également proposés pour être inclus dans les curricula de formation des ingénieurs de la PAUWES à savoir « la gestion des boues de vidanges » et « l’Eau non Facturée ». Il a été également recommandé la relégation de certains cours en une demi-journée de conférence pour donner plus de temps aux cours techniques. Par la suite la question de l’employabilité des jeunes diplômés et les qualités additionnelles que ces jeunes doivent développer a été débattue. Le problème africain n’est pas le manque des diplômés qualifiés sur le plan technique a fait remarquer l’assemblée, mais la mauvaise gouvernance...
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