• Le chlore en question


    Plusieurs études réalisées démontrent la nocivité du chlore. Celui-ci étant utilisé comme produit de traitement pour les eaux de baignades.

    En effet, le chlore, lorsqu’il est mis en présence de matières organiques corporelles : urine, salive, matières fécales, sudation, etc., engendre des sous-produits toxiques pour l’appareil respiratoire. Des chloramides, entre autres, qui sont alors particulièrement concentrées dans la zone des dix centimètres au-dessus de l’eau, juste à la hauteur des narines et de la bouche des baigneurs.

    Le chlore est un produit particulièrement volatil qui se retrouve donc facilement dans l'air ambiant. Ainsi, dans une piscine couverte, l'air respiré contient de grandes quantités de chlore.
     L’exposition aux sous-produits du chlore aurait pour conséquences :

     Baisse de la fertilité
    Une baisse de la fertilité 3 fois plus importante chez 25% des garçons ayant fréquenté une piscine pendant au moins 125h avant l’âge de 7 ans. Les chercheurs ont en effet identifié une diminution de la fonction hormonale chez les adolescents étudiés (1)
     Risques de bronchiolites et d'asthme
    Un risque de bronchiolite multiplié par 4 chez les bébés nageurs et un risque 10 fois plus important de développer de l’asthme chez les 13/18 ans ayant fréquenté une piscine pendant au moins 1.000 heures (2). D’après plusieurs études, le chlore aurait pour conséquence d’altérer l’épithélium pulmonaire, rendant les enfants plus sensibles aux pollens.
     Risques d'allergies
    Un risque de développer des allergies beaucoup plus important (3). Une étude italienne aurait par exemple démontré que 73% des sportifs souffriraient d’allergies, de sinusites, d’enrouement, d’hyperactivité bronchique, …
     Risques de cancer
    Un risque accru de développer un cancer de la vessie ou du colon (4). Les études montrent que les acides haloacétiques* contenus dans l’eau et ingérés pendant la baignade (90% de l’exposition) pourraient entraîner des anomalies congénitales et des cancers.
    * le chlore et le brome sont de la famille des halogènes.
     Chlore et infections virales et bactériennes
    Le chlore en piscine n’empêcherait pas la transmission de gastro-entérites, folliculites, otites, conjonctivites et diverses infections virales (5). Ces contaminations ont principalement lieu dans les piscines d’établissements hôteliers (46%), suivis des parcs aquatiques (15%), des piscines privées (13%) et des piscines publiques (9%).

    Sources :
    (1) Etude du professeur Alfred Bernard, toxicologue et directeur de recherche à l’Université de Louvain Associations between testicular hormones at adolescence and attendance at chlorinated swimming pools during childhood
    (2) Campagne d’information de la Société Française de Pédiatrie (SFP) suite à des études parues dans le European Respiratory Journal et dans Pediatrics
    (3) Université de Lille 2 dans le Journal of Allergy and Clinical Immunology
    (4) Etude de chercheurs espagnols du Department of Analytical Chemistry parue dans la revueEnvironnemental Science & Technology
    http://meseopiscine.over-blog.com/
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