• L’EAU POTABLE EN VOYAGE


    Partir à l’autre bout du monde séduit de plus en plus de voyageurs. Découvrir un pays étranger et s’immerger dans une culture inconnue est exaltant : cela nous permet d’élargir notre horizon et de nous ouvrir à la diversité. Or, il est aujourd’hui facile de partir n’importe où autour de la planète pour en visiter les régions les plus reculées. Voyager à l’étranger nécessite une préparation méticuleuse qui ne doit pas faire l’impasse sur les précautions sanitaires. C’est pourquoi bénéficier de conseils avisés sur ce point avant de partir est toujours bénéfique. L’un des risques les plus importants auxquels le voyageur s’expose, quelle que soit sa destination, est l’eau contaminée. Pour contourner ce problème, il suffit d’adopter un comportement réfléchi et de choisir des solutions appropriées. L’objectif de ce guide est de donner des informations sur l’eau en voyage et, en particulier, de présenter des méthodes pratiques et faciles destinées à son traitement et à sa purification. Avec les bonnes informations et quelques mesures simples, il est possible de réduire grandement le risque de maladie. BON VOYAGE !

    Tomas Jelinek,

    MICRO-ORGANISMES
    DANS NOMBRE DE DESTINATIONS TOURISTIQUES, L’ACCÈS À L’EAU POTABLE EST UN PROBLÈME MAJEUR. DE PLUS, LA QUALITÉ DE L’EAU DES PUITS ET DES SOURCES EST RAREMENT CONTRÔLÉE. ENFIN, L’EAU DE SURFACE EST SOUVENT CONSOMMÉE PAR LES POPULATIONS RURALES ET DÉFAVORISÉES, CE QUI N’EST PAS SANS CONSÉQUENCE SUR LE PLAN SANITAIRE.

     En voyage, le principal risque sanitaire est l’infection par un agent pathogène tel qu’une bactérie, un virus ou un protozoaire, qui sont présents dans l’eau ingérée. Les déjections humaines et animales rejetées dans l’eau sont la première cause de contamination. Absorber de l’eau impropre à la consommation de manière directe ou lors d’une douche, par exemple, peut rapidement causer une infection. La directive européenne 98/83/CE relative à la qualité des eaux destinées à la consommation humaine précise que toutes les eaux à usage domestique doivent être potables, y compris celles alimentant un lave-linge ou un lave-vaisselle

    TROIS FAMILLES DE MICRO-ORGANISMES PATHOGÈNES Bactéries : prolifération rapide Les bactéries sont des organismes unicellulaires qui se reproduisent très rapidement dans les environnements chauds et riches en nutriments tels que l’eau. Certaines bactéries peuvent se scinder en deux cellules filles en moins de dix minutes. Toutes les bactéries ne sont pas dangereuses pour la santé. Cependant, les risques sont accrus lorsque l’eau potable est souillée par des déjections animales ou humaines. Elle doit alors être désinfectée à l’aide de produits chimiques ou filtrée grâce à un microfiltre capable d’éliminer les micro-organismes.

    Virus : de minuscules parasites aux effets indésirables Les virus ont besoin d’une cellule hôte vivante pour se multiplier car ils n’ont pas de métabolisme propre. En raison de leur taille minuscule, ils sont très difficiles à éliminer à l’aide d’un filtre à eau. Seuls les filtres dont les pores ont un diamètre inférieur à 0,02 micron sont efficaces contre les virus. En revanche, les virus sont sensibles à la chaleur et aux désinfectants chimiques. Dans l’eau trouble, les virus se fixent généralement aux particules en suspension. Il est donc possible de les éliminer presque totalement en utilisant un filtre dont les pores sont inférieurs à 0,2 micron. Néanmoins, pour ne prendre aucun risque, il est recommandé de purifier l’eau après l’avoir filtrée. Protozoaires : petits mais tenaces Les protozoaires sont des animaux unicellulaires. Plus grands que les bactéries, ils sont aussi plus évolués et contaminent l’eau par le biais des excréments animaux et humains. En attendant de trouver un hôte, ces parasites s’entourent d’une coque très résistante formant ainsi un kyste. C’est pourquoi il faut laisser agir les produits chimiques permettant de les éliminer, parfois jusqu’à quatre heures. En revanche, ces micro-organismes étant relativement grands, l’emploi d’un microfiltre se révèle particulièrement efficace pour en débarrasser l’eau.

    MÉTAUX LOURDS EN PÉNÉTRANT DANS LE SOL...,
    L’EAU DE PLUIE EMPORTE LES MÉTAUX LOURDS NATURELLEMENT PRÉSENTS DANS LA CROÛTE TERRESTRE JUSQU’AUX NAPPES PHRÉATIQUES.



    Notre organisme a tendance à stocker les métaux lourds contenus dans l’eau sans parvenir à les éliminer. C’est pourquoi l’OMS a publié des directives définissant la teneur maximale en métaux lourds de l’eau de consommation. Les réseaux publics de traitement font l’objet de contrôles rigoureux en la matière. Pour débarrasser l’eau des métaux lourds qu’elle contient, il est nécessaire d’employer des techniques complexes telles que la distillation ou la floculation.

    POLLUTION AGRICOLE

    SUBSTANCES UTILISÉES DANS L’AGRICULTURE LES HERBICIDES, LES PESTICIDES, LES ENGRAIS MINÉRAUX ET ORGANIQUES,

     DE MÊME QUE LES AUTRES SUBSTANCES UTILISÉES DANS L’AGRICULTURE PEUVENT S’INFLITRER JUSQU’AUX NAPPES PHRÉATIQUES. PAR CONSÉQUENT, CES POLLUANTS PEUVENT SE RETROUVER DANS L’EAU POTABLE, SI CELLE-CI N’EST PAS TRAITÉE. Selon la nature du sol, les substances utilisées dans l’agriculture sont entraînées, dans une proportion plus ou moins importante, vers les sources d’eau de surface ou souterraines. Des traces de DDT ont même été retrouvées dans des lacs de montagne situés bien en amont des zones agricoles. Une étude a permis d’établir que ce produit chimique avait été transporté jusqu’aux montagnes par l’eau de pluie. La plupart des produits chimiques agricoles sont d’origine organique et peuvent donc être éliminés par traitement au charbon actif.

    À SAVOIR SI N’IMPORTE QUELLE EAU PEUT EN THÉORIE ÊTRE RENDUE POTABLE, LA RÉALITÉ N’EST PAS TOUJOURS SI SIMPLE. SELON LE CONTEXTE ET EN FONCTION DU TYPE ET DU DEGRÉ DE CONTAMINATION DE L’EAU, DIFFÉRENTES SOLUTIONS DE TRAITEMENT S’OFFRENT À VOUS.

    ÉBULLITION
    Faire bouillir l’eau est une des méthodes les plus anciennes et les plus efficaces pour la stériliser. Cependant, il s’agit d’un processus long demandant le recours à une source d’énergie (bois, essence, électricité, etc.). De plus, l’ébullition permet uniquement d’éliminer les micro-organismes, sans débarrasser l’eau des substances chimiques et des matières en suspension qu’elle contient. Enfin, tous les agents pathogènes n’ont pas la même sensibilité à la chaleur. Certains sont plus longs que d’autres à éliminer. Par exemple, pour éviter les risques de diarrhée du voyageur, l’eau doit bouillir pendant longtemps. Étant donné qu’il est impossible de savoir quels micro-organismes sont présents dans l’eau, mieux vaut prendre comme point de repère le temps d’ébullition nécessaire pour tuer les microbes les plus résistants. Au niveau de la mer (0 m), l’eau bout et atteint 100°C en cinq minutes à peine. À 4 000 m ’altitude, son point d’ébullition n’est plus que de 86,8°C et il faut donc la faire bouillir pendant près de 20 minutes. Remèdes contre la diarrhée En cas de diarrhée, il est important de reconstituer ses réserves d’eau et d’électrolytes, notamment lorsqu’on se trouve dans un pays chaud. Le meilleur moyen pour y parvenir est de consommer un mélange riche en sucre et en électrolytes commercialisé dans la plupart des pays. La consommation de bouillon, de jus de fruits ou de thé légèrement sucré est également recommandée.
     Le recours à des anti-diarrhéiques est également préconisé dans les cas bénins de diarrhée du voyageur. Il est impératif de consulter un médecin si vous présentez les symptômes suivants : fièvre, sang dans les selles ou si diarrhée persiste pendant plusieurs jours sans amélioration.

    PURIFICATION Les désinfectants chimiques tuent les micro-organismes et empêchent donc la transmission des maladies. Voici les différents produits chimiques et techniques permettant de purifier l’eau : le chlore gazeux, le chlore, le dioxyde de chlore, l’iode, l’ozone, les ions argent et les ultraviolets. Ces méthodes permettent uniquement de traiter l’eau claire (voir chapitre « Matières en suspension et turbidité », page 13). Le chlore, l’iode, les ions argent et les produits qui en sont dérivés sont particulièrement adaptés au traitement de l’eau en voyage. Le chlore est le produit de traitement de l’eau le plus utilisé du monde. Ses principaux atouts sont sa rapidité d’action, sa disponibilité, sa facilité d’emploi et ses nombreuses applications. Néanmoins, contrairement à d’autres désinfectants, son effet se dissipe avec le temps. Il ne convient donc pas pour le stockage à long terme de l’eau. L’iode, qui, comme le chlore, fait partie de la famille des halogènes, a une durée de vie supérieure. L’iode ayant longtemps été utilisé par l’armée britannique et américaine, on le trouve principalement dans les pays anglophones sous forme de pastilles. L’un des inconvénients majeurs de ce désinfectant est qu’il donne à l’eau un goût désagréable. De plus, ingérer de l’iode pendant plusieurs semaines peut entraîner une hyperactivité de la glande thyroïde. Une filtration au charbon actif permet toutefois d’éliminer l’iode une fois l’eau traitée. Depuis octobre 2009, la réglementation européenne interdit l’utilisation d’iode comme solution de traitement de l’eau. Les ions argent sont l’une des techniques les plus anciennes pour empêcher la prolifération des bactéries. Ils mettent du temps à agir, mais sont efficaces sur le long terme, car ils empêchent toute contamination bactérienne pendant 6 mois. Les produits à base d’argent sont parfaitement adaptés au stockage de l’eau en camping-car, en bateau, en camp ou en situation d’urgence humanitaire. Le dioxyde de chlore ne pouvait, jusqu’à récemment, être utilisé que sous forme de gaz, lequel devait être produit à l’aide d’un générateur. Aujourd’hui, une simple pastille suffit. Le dioxyde de chlore possède de nombreux atouts : efficace contre tous les micro-organismes, il agit rapidement et n’est pas sensible aux variations de pH. C’est également le seul désinfectant adapté à la purification de l’eau trouble. Son seul inconvénient est son prix.

    CONSERVATION Dans les réseaux publics de distribution, l’eau potable traitée est acheminée vers les foyers au moyen de canalisations. Cet environnement froid et à l’abri de la lumière, dans lequel l’eau est soumise à une forte pression, est, à lui seul, une protection contre la multiplication des germes. Cependant, il n’en va pas de même dans le réseau domestique. En effet, l’eau stagne dans les tuyaux et est réchauffée par les chauffe-eaux, ce qui contribue à la prolifération des microorganismes. Si l’eau du robinet est ensuite mise dans une bouteille et exposée à la lumière du jour, les risques sont alors démultipliés. Les ions argent sont utilisés depuis la Rome antique pour conserver l’eau en voyage. Aujourd’hui disponibles sous la forme de pastilles ou de gouttes, ils permettent d’éviter que l’eau traitée ne soit recontaminée pendant six mois. SOLUTION ANTICHLORE Dans de nombreux pays, l’eau du robinet contient du chlore. Ce désinfectant permet de stériliser les conduites les plus anciennes, qui peuvent représenter une source de contamination. L’inconvénient est que le chlore donne un goût désagréable à l’eau, auquel de nombreux voyageurs ne sont pas habitués. Plutôt que de se boucher le nez chaque fois que l’on utilise de l’eau, il existe des solutions antichlores vendues en pharmacie. Ces produits à base de thiosulfate de sodium transforment le chlore en sel, rendant ainsi à l’eau son goût neutre. L’accès à l’eau potable est également essentiel pour des questions d’hygiène. Une meilleure hygiène contribue à lutter contre l’apparition des maladies, ainsi qu’à améliorer les possibilités de développement et de la qualité de vie.

    MICROFILTRATION Les bactéries et les protozoaires sont les micro-organismes les plus fréquemment rencontrés dans l’eau. Les microfiltres dont les pores ont un diamètre inférieur à 0,3 micron permettent d’éliminer la plupart des bactéries. Plusieurs technologies de filtration existent : la céramique, la fibre de verre, le plastique ou le charbon actif. Les protozoaires, tels que la Giardia ou le Cryptosporidium, sont bien plus grands (1 à 15 microns) que les bactéries et peuvent être éliminés à l’aide de microfiltres ayant des pores d’un micron de diamètre. Un microfiltre est une solution mécanique permettant de retenir les bactéries et les protozoaires, ce qui n’est pas le cas des produits chimiques qui détruisent simplement les germes sans en dépurer l’eau. Les microfiltres laissent passer l’eau mais forment une barrière physique contre les particules. Chaque système de filtration a ses avantages. Les filtres en céramique sont faciles à nettoyer et peuvent être réutilisés. Très souple, la fibre de verre permet de condenser une très grande surface de filtration dans une structure plissée aux dimensions minimales, ce qui confère au filtre une excellente capacité de filtration. Priorité à la sécurité : grâce aux gourdes filtrantes, il est possible de traiter n’importe quelle source d’eau. Mais n’oublions jamais que, même dans les pays où elle abonde, l’eau est une ressource précieuse.

    ADSORPTION (CHARBON ACTIF)

    La terre, l’air et l’eau sont pollués chaque jour davantage par des substances organiques et inorganiques. L’eau contient également des minéraux et des matières organiques sans danger pour la santé. L’acide humique, par exemple, est le principal composant du sol et, lorsqu’il se mêle à l’eau, il lui donne une couleur brunâtre. On retrouve également dans l’eau des substances toxiques telles que les herbicides et les pesticides dans l’eau, en faibles quantités. En effet, ces derniers n’en sont éliminés que lorsque leur quantité atteint le seuil sanitaire, afin de prévenir les problèmes de santé. Tous les polluants présents dans l’eau peuvent être éliminés à l’aide d’un filtre au charbon actif qui les fixe par adsorption. Le charbon actif se présente sous la forme de granulés ou de blocs compressés. Les blocs de charbon actif sont nettement plus denses que les granulés et offrent donc une plus grande surface d’adsorption. La durée de vie du filtre au charbon actif dépend de la quantité de polluants présents dans l’eau. L’eau est source de toute vie sur Terre ; elle est également indispensable à notre santé et à notre bien-être. C’est d’ailleurs entre deux fleuves mésopotamiens, le Tigre et l’Euphrate, que sont nés les premiers peuples civilisés, il y a plus de 6 000 ans. Ces peuples ont connu une prospérité sans précédent grâce aux réseaux complexes de barrages, d’irrigation et de drainage qu’ils avaient mis en place.

    SOLUTIONS PORTABLES DE TRAITEMENT DE L’EAU 18 19 DÉCALCIFICATION (ADOUCISSEMENT DE L’EAU)

     Les gouttes de pluie absorbent le dioxyde de carbone présent dans l’air, qui se dissout ensuite dans l’eau et se transforme en acide carbonique. Cette pluie légèrement acide s’infiltre ensuite dans la terre et dissout les minéraux contenus dans la roche tels que le calcium ou le magnésium. Ces éléments essentiels pour l’organisme humain (fortification des os, diminution des risques cardiovasculaires, etc.) peuvent devenir un véritable casse-tête domestique lorsqu’ils se transforment en résidus calcaires.

     L’échange d’ions est la solution la plus efficace pour se débarrasser du tarte ou calcaire. C’est ce procédé qui est utilisé dans les filtres résines. Le filtre contient de petites billes riches en ions sodium. En passant à travers le filtre, il se crée un échange d’ions : les ions calcium et magnésium sont retenus, et les ions sodium sont libérés. Ces filtres sont conçus pour adoucir l’eau potable traitée, mais ils ne permettent pas d’éliminer les bactéries. Ils doivent être changés régulièrement pour éviter toute prolifération bactérienne. Les carafes filtrantes doivent être placées au réfrigérateur, où l’obscurité et le froid empêchent la multiplication des bactéries.

     DÉSALINISATION DE L’EAU DE MER

     de l’eau, partout de l’eau, mais rien à boire ! C’est là un problème que les marins connaissent bien. Selon l’OMS, l’eau peut être considérée comme potable si elle contient moins de 1 000 ppm (partie par millions) de sodium par litre. La teneur en sel de l’eau de mer se situe autour de 35 000 ppm. S’il est facile d’ajouter du sel dans l’eau, le processus inverse est beaucoup plus complexe. Pour désaliniser l’eau, une première méthode consiste à la chauffer jusqu’à évaporation et à recueillir l’eau douce qui se forme grâce à la condensation. L’osmose inverse est un autre procédé : l’eau, qui est soumise à une forte pression, passe à travers une membrane semi perméable aux pores très fins qui bloque le passage des minéraux indésirables. Certains radeaux de sauvetage sont équipés d’un système manuel de ce type conçu pour procurer aux naufragés l’eau nécessaire à leur survie. Cependant, en raison de leur faible débit, ces solutions ne conviennent pas pour un voyage en mer.

    LES MALADIES DUES À L'EAU CONTAMINÉE QUE CONTIENT L’EAU ? LA PRINCIPALE MALADIE DUE À L’EAU CONTAMINÉE EST LA DIARRHÉE. CEPENDANT, QUELQUES PRÉCAUTIONS SUFFISENT POUR S’EN PRÉMUNIR. L’IMPORTANT EST DE CONSOMMER UNE EAU PROPRE. OR TOUTES LES EAUX NE SE VALENT PAS. L’EAU MINÉRALE (Naturelle) En Europe, l’emploi du terme « eau minérale naturelle » est réglementé. L’eau doit être issue d’une source souterraine et se distinguer par sa pureté originelle. La mise en bouteille doit être réalisée sur la zone d’émergence. L’eau embouteillée est soumise à des contrôles qualité réalisés par les autorités compétentes. Cette appellation s’applique à l’eau pétillante comme à l’eau plate. EAU PLATE L’eau plate ou eau non gazeuse regroupe les eaux contenant peu ou pas de dioxyde de carbone. Il existe trois catégories d’eau plate. L’eau minérale naturelle : embouteillée sur une zone d’émergence donnée, elle doit contenir une certaine quantité de minéraux et d’oligoéléments. Eau de source : issue d’une source précise, elle doit uniquement respecter les critères de pureté de l’eau. Eau de table : produite industriellement à partir d’eau minérale, d’eau de source, d’eau du robinet ou d’eau de mer, elle doit être conforme à la réglementation qui s’y rapporte, mais son origine n’a pas forcément besoin d’être précisée. L’eau de table est purifiée et minéralisée. Cette appellation a pour principal but de normaliser l’eau produite par une entreprise sous une marque donnée et de garantir une qualité équivalente dans tous les pays.

     CONSEILS AUX VOYAGEURS L’EAU POTABLE DANS LES DESTINATIONS DE RÊVE VOYAGER AU BOUT DU MONDE LES PAYS TROPICAUX ET SUBTROPICAUX SONT DES DESTINATIONS DE PLUS EN PLUS PRISÉES ET NE SONT PLUS UNIQUEMENT RÉSERVÉES AUX PRIVILÉGIÉS.

    CHAQUE ANNÉE, DE NOMBREUSES FAMILLES SE RENDENT EN ASIE, EN AFRIQUE OU EN AMÉRIQUE DU SUD.

    Aujourd’hui, plus question de se cantonner aux pays du pourtour méditerranéen ; les voyageurs sont de plus en plus nombreux à opter pour des destinations exotiques. Par exemple, les traditionnelles vacances au ski sont maintenant souvent remplacées par un voyage dans un pays chaud et les offres de séjour vers des destinations lointaines se multiplient. Néanmoins, préparer un voyage vers un pays en développement requiert de prendre certaines précautions sanitaires. Les guides et les sites touristiques sont une source précieuse d’informations sur nombre de sujets, allant des coutumes locales aux précautions concernant l’eau potable. Étant donné que la pureté de l’eau est souvent incertaine, il est recommandé de traiter l’eau vous-même à l’aide d’un système de filtration et de purification. Il est également conseillé de consulter un médecin avant de partir en voyage pour éviter les problèmes de santé.
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