• Maroc :le dessalement de l'eau de mer

    Conclusion


    "A Tan-Tan, le dossier du dessalement est aussi bien avancé. Le chantier est au stade de démarrage des travaux. A terme, le projet devrait renforcer dès 2014 l’alimentation en eau potable de Tan-Tan et le site d’Al Ouatia. Financée par le Fonds arabe de développement économique et social (FADES), l’opération nécessitera un investissement à 190 millions de DH. Il s’agit de réaliser une station de déminéralisation d’eau de mer générant un débit de 8.600 m3/j, précise Brahim Sadik. Dans sa zone d’action, l’Onep Souss-Massa-Draâ réalise aussi d’importants projets d’assainissement liquide. A Sidi Ifini, les travaux en la matière sont terminés. Le projet a nécessité 70 millions de DH et dessert 7.000 abonnés. Du côté de Ouled Teima, ce sont les travaux de la station d’épuration qui sont achevés et la mise en service est en cours, indique Brahim Sadik. Le chantier a nécessité un investissement de 32 millions de DH."
                                                                                                               -Malika Alami-

    Le dessalement de l'eau de mer est considéré dans tous les cas une alternative vers laquelle peut se tourner le Maroc pour résoudre les problèmes de manque d'eau. D'ailleurs comme nous l'avons cité auparavant , ce pays montre bien son accord avec le concept vu les différents investissements dans les installations d'usines au Sud. De plus la variété climatique et des ressources marocaines, le pays a recours à un couplage entre des énergies renouvelables comme le solaire principalement au Sud, les éoliennes en Atlas ou encore l'hydraulique avec les nombreux barrages construits à l'instar du dessalement.
    Les quelques inconvénients ne sont pas non plus négligeables comme nous l'avons développé en troisième partie. En effet, avec la situation économique et l'instabilité sociale au Maroc, le pays a du mal à gérer les coûts de certains de ces investissements comme le projet Agadir qui devait être finalisé en cette année de 2014. Mais cette annulation est aussi due aux périodes de sécheresses accentuées par la baisse du taux de pluviosité et des ressources en eau dans les nappes phréatiques.  
    Pour remédier à ces désavantages coûteux, de nombreuses associations ont été crées (bénévolat) pour sensibiliser la société à l'importance de ce projet et son probable investissement dans ce sujet comme par exemple l'Association marocaine de l'eau potable et de l'assainissement (AMEPA) qui a pour but de défendre le secteur hydraulique (de l'eau) au Maroc.
    Par ailleurs, de nouveaux progrès techniques prennent le dessus comme le projet de construction d'une puce de dessalement de l'eau de mer, qui aura le même rôle que l'osmose inverse et la distillation plus tard. Cet objet révolutionnaire pourra-t-il être avantagé dans des pays où les bases du dessalement ne sont pas encore maîtrisées ?
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