• le stress hydrique

     

     OMS


    Le terme de stress hydrique est apparu relativement récemment pour rendre compte d'une situation de plus en plus fréquente. Ainsi, il est employé pour désigner ces périodes durant lesquelles la demande dépasse la quantité d'eau disponible. Ou lorsque sa qualité en limite l'usage.

    La France offre entre 2.500 et 6.000 m3 d'eau par jour à chacun de ses habitants. L'Organisation mondiale de la santé (OMS) parle de stress hydrique lorsque la disponibilité en eau, par an et par habitant, est inférieure à 1.700 m3. Et attention, le risque de stress hydrique ne plane pas que sur les pays chauds. Il concerne également des pays froids où le gel peut bloquer l'accès à l'eau liquide.

    Le premier impact du stress hydrique s'observe sur la végétation. Lorsque l'évapotranspiration n'est pas compensée par des apports en eau douce. Le manque d’eau se fait ressentir, les plantes mettent en œuvre des mécanismes d'adaptation qui impactent par exemple leur développement et leur croissance. Les risques de feux de forêt augmentent alors. Les productions agricoles souffrent. Puis ce sont les ressources en eau douce qui sont impactées. En effet, en période de manque d'eau, les rivières s'assèchent et les eaux souterraines risquent la surexploitation. La qualité des eaux est également dégradée (eutrophisation, pollution, intrusions salines, etc.).

    Pour prévenir l'occurrence d'un stress hydrique, il faut d'abord éviter de gaspiller l'eau. Mais on peut également mettre en œuvre des méthodes de récupération et de traitement de l'eau de pluie ou de l'eau de mer. Ainsi le dessalement -- par osmose inverse ou par une technologie thermique.

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